Vivre libre et autonome

Un potager aquatique en harmonie : l'Aquaponie

 

 L'aquaponie est une aquaculture intégrée qui associe la culture de végétaux et l'élevage de poissons. Les déjections des poissons servent d'engrais aux végétaux.
 Le mot « aquaponie », traduction de l’anglais aquaponics, est formé par la fusion des mots aquaculture (élevage d'organismes aquatiques) et hydroponie (culture des plantes par de l'eau enrichie en matières minérales).
 Différentes formes d'aquaponie ont été utilisées depuis une haute antiquité, dont dans les chinampas d'Amérique Centrale (hortillonnages où était répandue la boue des canaux, chargée d'excréments de poisson) et dans les rizières asiatiques.
 L'aquaponie est encore pratiquée en Asie. Elle fait l'objet d'un regain d'intérêt en Occident, notamment pour nourrir des populations isolées. Elle est testée au sein de concepts d'agriculture urbaine en boucles locales et de ferme verticale. En zone tropicale, elle peut être produite en milieu ouvert ou sous abri, et en milieu couvert dans les zones froides ou tempérées.

  Fonctionnement

 Il s’agit d’un écosystème dans lequel interviennent trois types d’organismes vivants dans un cycle écologique :


• Les poissons dont les déjections, riches en azote (ammonium et urée) et en phosphore et potassium, sont la source de nutriments pour les plantes. L'aliment apporté aux poissons permet d'enrichir le milieu sous forme d'engrais.

• Des bactéries aérobies qui transforment les matières organiques comme l’ammoniaque/ammonium et l'urée en nitrites puis en nitrates qui sont alors assimilables par les plantes sous forme minérale. Elles servent de filtre biologique car les excrétions des poissons sont toxiques pour eux à des concentrations trop élevées.


• Les plantes cultivées épurent l’eau de l’aquarium ou du bassin par l’assimilation des racines et de leurs symbiotes bactériens. Elles se servent des nutriments sous forme minérale pour croître.


 En pratique, l’eau de l’aquarium est pompée pour être emmenée dans le système hydroponique avec un support de culture (billes d'argile, graviers…) et un filtre biologique, pour ensuite retourner vers les poissons.




 L’énergie est infinie et n’est jamais perdue. Ce que l’on appelle énergie libre est une technologie permettant de canaliser l’énergie disponible dans tout l’univers.

 " Aujourd’hui, le vide (de l’espace) n’est pas tenu pour vide... C’est une mer d’énergie dynamique... semblable aux embruns autour d’une cascade tumultueuse."
Harold Puthoff, physicien

 " Aujourd’hui, nous sommes persuadés que l’univers est composé d’une substance primaire non matérielle, que l’on peut décrire comme un fond secret qui donne naissance à toutes choses."
Shiuji Inomata et Yoshiyuki Mita, chercheurs

 La plupart des scientifiques et des ingénieurs ont appris que le vide de l’espace est complètement vide et calme, qu’il n’y a ni chaleur, ni lumière, ni matière. À moins qu’il n’étudie la mécanique quantique, un étudiant ne verra jamais l’énergie du point zéro mentionnée dans ses livres de cours.
 L’étudiant en mécanique quantique, lui, apprend que la structure de l’espace est constituée de fluctuations électriques désordonnées. Il apprend aussi que ces fluctuations sont appelées collectivement énergie du point zéro, parce qu’elles représentent l’énergie présente même à la température du zéro absolu, température à laquelle tout est complètement froid. C’est l’énergie qui reste lorsque toutes les autres sources d’énergie ont tari.

 Cette énergie est difficile à détecter parce qu’elle est partout. Attendre de quelqu’un qu’il la ressente reviendrait à demander à un poisson de percevoir l’océan ; le poisson ne peut pas concevoir un monde différent de celui de l’océan. De la même façon, les fluctuations électriques qui constituent l’énergie de l’espace sont trop microscopiques et trop rapides pour que nous puissions les percevoir avec nos corps ou des appareils de détection habituels.

 

L'énergie libre au quotidien

 Les scientifiques supposent que ces fluctuations du vide s’équilibrent naturellement. Ils appellent cela la deuxième loi de thermodynamique, connue aussi sous le nom de loi de l’entropie. Cette loi dit que tout est condamné à suivre un processus de désorganisation de plus en plus importante, jusqu’à aboutir à un arrêt de fonctionnement total. Ce qui veut dire que, d’après la science traditionnelle, l’énergie de l’espace ne peut pas être utilisée à des fins pratiques, parce que son désordre ne peut pas être transformé en un système organisé. C’est comme si un tas de fils s’organisaient d’eux-mêmes pour former un vêtement.
 

 Dans un livre intitulé Geometrodynamics, le physicien réputé John Archibald Wheeler  disait que cette énergie moussant dans la structure de l’espace était très puissante, et que si elle était condensée dans un objet, il rayonnerait plus d’énergie qu’une étoile brillante. Ceci représente énormément d’énergie. Cette source d’énergie incroyable interagit-elle vraiment avec notre monde ?
 

 La mécanique quantique – la branche de la physique qui s’occupe des protons, électrons et autres particules élémentaires de la matière – enseigne que l’énergie à haute fréquence interagit continuellement avec la matière physique. Elle dit que ces particules élémentaires sont mélangées avec l’énergie de l’espace.

 La différence entre la mécanique quantique standard et les idées de Wheeler ou d’autres scientifiques est qu’ils pensaient que les particules élémentaires comme les protons et les électrons étaient non seulement mélangées avec l’énergie de l’espace mais, qu’en fait, elles étaient constituées d’énergie de l’espace.

 

 Si l’on se penche sur le sujet, l’on peut voir l’énergie comme un grand courant, un fleuve d’une autre dimension de l’espace, et les particules élémentaires comme de minuscules tourbillons dans ce fleuve. Si le fleuve s’arrêtait de couler, les particules élémentaires – les pierres de construction de toute la matière – disparaîtraient. Ainsi en irait-il de nous et de toute chose.
 

 Le Dr Timothy Boyer, physicien et pédagogue, disait – contrairement à la pensée scientifique traditionnelle – que l’énergie de l’espace influençait en effet la matière, donc le monde physique autour de nous, et qu’elle n’est ni désordonnée, ni insignifiante. Finalement, certains chercheurs ont réalisé que, si des ingénieurs réussissaient à faire s’aligner les uns derrière les autres, ne serait-ce qu’une infime partie de ces mouvements énergétiques hétéroclites de l’espace, ils pourraient se brancher sur une énorme source d’énergie qui servirait notre monde quotidien.
 

 Dans bien des courants de recherches, les scientifiques se sont demandé pourquoi personne ne cherchait comment toute cette énergie pourrait être captée et utilisée. Citons notamment le travail de Nassim Haramein, qui offre de nouvelles vision et théorie. Dans son approche, il a su unir non seulement une recherche très avancée dans le domaine de la physique, mais s’est inspiré également des modèles trouvés dans les civilisations les plus anciennes. Sa théorie unit le macrocosme et le microcosme dans une compréhension holistique.
 

 Nous retrouvons ici la démonstration d’un aphorisme de la civilisation védique, datant de plus de dix mille ans, et qui dit que « le macrocosme est tel que le microcosme, et le microcosme tel que le macrocosme ».
 

 Dénommée la théorie de l’unification, cette théorie démontre comment l’univers est créé à partir du point zéro, comment l’infini est présent dans toute expression de la matière et partout dans la création, et répond à presque toutes les questions qui jusqu’à présent sont restées sans réponses. Nassim Haramein harmonise ainsi les compréhensions des domaines de la physique quantique et de ceux de la cosmologie. D’après lui, ce que nous appelons « réalité » est en fait 99,99999...% de vide. Ce qui semble réel n’est donc que 0,0000…1%, et la réalité est la plénitude du vide.
 

 Pour découvrir plus profondément le point de vue de ce chercheur très éclairé, vous pouvez regarder le documentaire Black Whole, dans lequel il explique très éloquemment son point de vue.
 

 Citons aussi le travail de l’ingénieur nucléaire Mehran Tavakoli Keshe, l'un des pionniers en recherches sur tous ces sujets. Il apporte une technologie pratique en harmonie avec la théorie de Nassim Haramein et qui aurait pour objectif de canaliser l’énergie du plasma, l’état le plus subtil et universel de la matière.
 

 Selon lui, ses inventions offrent des solutions à bien des défis actuels de la société, et ouvrent à une nouvelle perspective et une réalité d’abondance, dans laquelle la notion de manque ne peut exister. Elles créent en ce moment de l’enthousiasme partout dans le monde, et beaucoup espèrent pouvoir se pourvoir en énergie grâce à elles. Le futur est-il en train de s’ouvrir vers un nouveau niveau d’autonomie et d’harmonie ?
 

 Pour plus de renseignements sur ses découvertes, rendez-vous sur son site : www.keshefoundation.org.

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